mc_gagne

jeudi, 26 novembre 2009

Bien manger, un luxe ou un choix ?

Transformer les maillons plus fragiles de l’économie rurale et miser sur la santé

 

Peu avant la révolution industrielle, en France, 90 % de la population habitait les campagnes. Au Canada, l’agriculture est ce qui a permis aux premiers colons de s’enraciner et de se développer dans une contrée nouvelle. Pourtant, en cette époque moderne, la vitalité de la vie rurale de jadis est en constant déclin et les économies de bon nombre de petites localités sont stagnantes, sinon agonisantes.

 

Les causes du dépeuplement des campagnes sont nombreuses : l’attrait des perspectives d’avenir de la ville, l’avènement de la mécanisation qui a réduit le besoin de main-d’œuvre ou encore la persistance de certains préjugés quant à la vie paysanne. Pour redonner vie à ces régions riches en traditions, certains ont opté pour un marché en constante expansion : l’agriculture biologique.

 

Après avoir pris connaissance de cette situation, faites-nous part d’un problème ou d’une solution semblables qui vous préoccupent.

 

Avez-vous des questions en lien avec le sujet à transmettre directement à notre Artisan ?

2 Commentaires

  1. Moi, j’ai lu dans une revue que la Suède allait afficher sur ces produits alimentaires la quantité de CO2 engendrée par un produit. Comme ça, les gens vont pouvoir choisir un produit avec une moindre empreinte écologique en toute connaissance de cause. C’est vraiment difficile de savoir d’où viennent les aliments qu’on achète et de savoir faire les bons choix quand rien n’est inscrit !

  2. Ah oui ! C’était dans le New York Times ! Ils vont écrire tout le CO2 dégagé pour la fabrication, la transformation et le transport des produits.

    À quand une mesure semblable au Canada ?