Blogue des artisans du changement

Patricia Couture-Gurkovska

mercredi, 3 mars 2010

ELOGE DE LA LENTEUR

Famille Slowmo


Dans la série « On peut jamais avoir la paix » voici une autre raison de culpabiliser : moi qui arpente la Toile frénétiquement pour produire ce blogue, vous qui me lisez en ce moment même  – me lisez-vous ?  Y a quelqu’un ?  Si oui, levez la main, faites du bruit, quelque chose ! – vous et moi, tout chantres de la Green Attitude que nous soyons, sachez que ce faisant, nous polluons. D’accord, on se doutait bien que notre ordinateur devait, comme tout appareil domestique, consommer de l’énergie (calculez ici l’empreinte carbone de votre PC), mais saviez-vous qu’une recherche Google, c’est l’équivalent de 56 kilomètres en voiture et qu’avec ce seul billet, j’en ai « carbonisé » l’équivalent de 8? Selon le groupe d’expert Gartner, les consommations électriques du secteur informatique génèrent 2% des émissions de gaz à effets de serre de la planète, soit autant que le transport aérien (dont je vous reparlerai)…

Qu’à cela ne tienne. Car après le Slow Food et le Slow Travel (dont je vous reparlerai aussi), on a inventé le Slow Surf, ou comment rester branché en naviguant intelligemment, donc en polluant moins. D’aucuns protesteront, moi la première, que leur ordinateur est déjà suffisamment « slow », et oui, c’est un peu grano comme philosophie : «Prendre le temps de profiter, ne pas se précipiter, et aboutir à l’utile sans se perdre dans le futile. Une façon plus sereine de naviguer. » Le site Slow Surf, fait en français par des Français comme son nom ne l’indique pas, propose une foule de tips pour verdir notre passage dans le World Wide Web, comme opter pour la multiprise, utiliser les favoris, privilégier les transferts par clé USB et éviter de vérifier ses courriels ou son compte Facebook toutes les trois minutes…

Bon, je vous aurais bien mis ici un petit vidéo sympa, mais je dépasse déjà mon quota d’émission CO2 pour aujourd’hui…

Patricia Couture-Gurkovska

samedi, 13 février 2010

ETES-VOUS ECOSEXUELS?

La fête de l’amour est de retour et  oui, je vous ferai grâce de tous les possibles calembours pathétiques avec sexe et durable, car la situation n’est pas drôle. Déjà qu’on se casse la tête à savoir comment souligner efficacement et de façon originale la Saint-Valentin, voilà qu’on se doit en plus d’en faire un événement militant, s’inquiéter de l’empreinte écologique de notre passion.  C’est en tout cas ce que nous propose Equiterre dans son article pour une Saint-Valentin responsable. Voilà  bien un titre qui pousse au romantisme, à l’envolée lyrique, aux étreintes lascives, qui donne carrément envie…

Les cadeaux et façons de célébrer proposés sont aussi excitants. Je sais pas vous, mais moi personnellement, les bobettes de chanvre ça me dit rien, je ne considère pas que la raquette, la luge et le patin « sont des moments d’intimité incomparables » ( !) et je crois que j’apprécierais très moyennement que mon chéri m’offre une robe de chez Emmaüs.  Non  le fruit défendu n’est pas toujours vert quand par exemple la seule façon connue de se débarrasser d’un préservatif est de le jeter aux toilettes, ce qui ne sera jamais bon ni pour les tuyaux, ni pour les sites d’enfouissement, ni pour nos rivières. Rendons-nous à l’évidence :  réduire, réutiliser, revaloriser et recycler ne sont pas vraiment des termes applicables…aux capotes. Et non, on ne penche pas toujours du même bord que ceux qui veulent faire « l’amour à la terre ».

Laissons donc la nature nous dicter des  gestes simples comme offrir des fleurs en pot au lieu de fleurs coupées, se gâter au chocolat certifié équitable ou biologique, et concocter un petit souper fait de produits locaux et de saison, autant que possible sans viande dont la production fait des dommages à grande échelle,  surtout si l’on écoute les fortes rumeurs voulant que les végétariens aient de plus savoureux, a-hem, fluides d’amour… Prendre sa douche à deux est source d’économie, un échange torride permet de réchauffer la chambre et donc de baisser le thermostat, et une classique, mais toujours payante, ambiance aux bougies consomme moins d’énergie…  La vôtre, vous savez quoi en faire, depuis que le monde est monde.

Bonne Saint-Valentin

Patricia Couture-Gurkovska

mercredi, 10 février 2010

DJ-PVC


Plusieurs d’entre nous – jeunes branchés ou « vieux » nostalgiques- n’avons pas attendu les articles de la semaine dernière dans la presse québécoise pour célébrer le revival du disque vinyle, conforté par les DJs de toutes générations qui n’ont jamais vraiment quitté les platines. En 2008 aux Etats-Unis, Soundscan constatait une explosion du marché, avec 1,88 millions d’albums sur disque vinyle vendus, même si l’histoire ne dit pas la proportion de vieux « longs-jeu » et d’éditions nouvelles.

Pourtant les 45 et 33 tours, moins pratiques à utiliser qu’un disque compact, plus fragiles avec leurs sillons qui se rayent au moindre choc de l’ « aiguille » avec euh, disons, une bouteille de bière, auraient dû mourir avec l’adoption massive du CD à la fin des années 1980. Mais «  le disque vinyle séduit désormais également des consommateurs lassés par la froideur de la boîte plastique et la pureté trop industrielle du son renvoyé par les lecteurs CD. En ces temps de dématérialisation à l’extrême symbolisée par le MP3 et l’iPod, les amateurs retrouvent le goût de l’objet, des belles pochettes » selon le magazine français Numérama.  Quand même, il continue de se produire près de 40 milliards de CD et de DVD chaque année (2007). C’est un peu plus de cinq disques par humain ! (La vie en vert)

Dans ce combat CD/vinyle, l’excellent Terra Economica s’est demandé lequel est le plus écologiquement correct. Au chapitre des émissions de CO2, il appert que la production d’un CD ne serait pas le plus gros problème, mais que le trajet en voiture effectué par les consommateurs serait responsable de la moitié des émissions, et son emballage en PVC lui, imputable du tiers des émissions de CO2 de toute l’industrie musicale. Avec ses pochettes carton (et ses acheteurs en train, à cheval, en Cadillac ?…), le vinyle sort ici gagnant.  Cependant c’est encore à cause du PVC (Polyvinyl Chloride) dont il est composé que la production de ce dernier – selon Greenpeace – provoque des émanations de toxiques chlorés. Un moindre mal quand on compare avec l’empreinte écologique chargée du CD, en raison des matières précieuses nécessaires à sa fabrication : aluminium, or, argent… Il contient aussi des vernis, des colorants chimiques et du verre. Surtout, il est composé à 90 % de polycarbonate fondu. Et selon la société Coldisk, il faut 30 m3 de gaz naturel, 2 tasses de pétrole brut et 24 litres d’eau pour fabriquer 500 g de ce type de plastique, la quantité nécessaire pour confectionner … 30 CD.

Pour ce qui est de la revalorisation, le disque vinyle biodégradable serait la solution idéale. Un « Mild disk » a été mis au point en 2003 par Sanyo et Mitsui Chemicals, à base d’acide polylactique fabriqué avec de l’amidon de maïs. Malheureusement, aucune commercialisation n’a suivi. Et mis à part les CD comme déco de Noël ou d’horribles tentatives d’artisanat micro-ondes avec les vinyles, les difficultés de recyclage sont réelles .  Enfin je suis d’avis qu’au chapitre des déchets, on jette beaucoup plus facilement un CD et son contenu virtuel, re-téléchargeable à l’envi, que l’expérience unique, chaude et naturelle, du craquement du diamant sur la platine précieuse.

Ah ! mais ici commence l’Autre grand débat ! Allez, « jammons » donc un peu avec Bob Marley version platine et CD, question de se réchauffer le février.


Patricia Couture-Gurkovska

mardi, 2 février 2010

LA ROLEX DES COURGETTES

Le plus renommé des horlogers de luxe  ne pourra être accusé de surfer sur la présente vague écolo-vertueuse,  lui qui a déjà suffisamment de capital, vert ou autre (les plus chères de ses montres-bijoux frôlent le million de dollars). En effet, les Rolex Awards for Entreprise, très méconnus du grand public,  encouragent l’esprit d’entreprise à travers le monde depuis 1976 déjà, en récompensant des projets pionniers et innovants qui contribuent au mieux-être de l’humanité. Evidemment les nouveaux enjeux planétaires ont amené la création d’une catégorie Environnement, dont les lauréats de tous azimuts rivalisent d’idées « durables ».

La Paraguayenne Elsa Zaldivar par exemple, gagnante de 2008, cherchait une façon de redonner de l’emploi aux paysans après la mort de l’industrie du coton et le désastre environnemental de la déforestation causée par la culture extrême du soya. Elle s’intéressa alors à la luffa, cette  abondante variété de grosse courge dont les fibres  séchées sous forme d’éponge  vous  servent peut-être d’exfoliant. La coopérative de femmes dont Elsa est à l’origine devient si compétitive qu’elle exporte jusqu’en Europe et peut rivaliser avec les plantations de luffa chinoises.

C’est cependant avec l’aide d’un ingénieur industriel qu’elle trouva aussi une solution pour les quelque 300 000 familles du pays sans logement adéquat : mélanger les retailles et pertes de la luffa avec du plastique recyclé.  Le matériau ainsi formé sert à la fabrication de panneaux ulta-résistants, légers et très abordables, avec lesquels on fabrique maisons et meubles. La production des panneaux ne génère aucun déchet, et ils peuvent eux-mêmes être recyclés plusieurs fois, jusqu’à ce que le composite ne devienne trop riche en fibres. La mixture peut  alors être utilisée comme un puissant carburant.

Le très beau et foisonnant site des Rolex Awards (en anglais seulement) regorge des initiatives toutes plus captivantes les unes que les autres de ces vrais artisans du changement,  et nous rappelle qu’il existe heureusement encore quelques riches corporations pour pratiquer avec classe un mécénat d’entreprise réellement utile.

Patricia Couture-Gurkovska

vendredi, 29 janvier 2010

DE L’UTILITE D’AVOIR DES GAZ

Ce jour-là, un Stephen Harper post Copenhague-fail tentait de faire un Al Gore de lui-même en annonçant des aides financières pour la construction d’une première usine (avant Québec, Saint-Hyacinthe et Longueuil) de traitement des déchets organiques par la biométhanisation. «Ces défis environnementaux, ces défis des changements climatiques vont être là pour longtemps et c’est une chose sur laquelle le gouvernement doit collaborer », d’affirmer M. Harper. (Mais c’est ce que vous faites déjà M. Harper, vous collaborez vraiment avec les changements climatiques.) Et son non moins emballé homologue Jean Charest de renchérir que le Québec était un leader mondial en environnement. Mondial. Ouuuiii M. Charest. On est d’accord. Et Richard Desjardins aussi.

N’empêche. Quand on sait que 99% des ressources prélevées dans la nature deviennent des déchets en moins de 42 jours, et que dans un pays industrialisé comme le nôtre une personne produit en moyenne 2 kilos (4.5 livres) de déchets quotidiennement, on se dit que des projets comme celui de Rivière-des-Vases à Cacouna, il en faudrait beaucoup. Cependant on ne parle pas ici de rebuts comme le métal, le verre, le papier ou certains plastiques, qui sont ou du moins peuvent être recyclés, mais bien des résidus organiques qui se retrouvent généralement en bout de course dans les sites d’enfouissement. Québec avait d’ailleurs déjà fait connaître son intention de bannir l’enfouissement des matières organiques d’ici 2020.  Bref, la biométhanisation, c’est la version usine du bon vieux compostage, qui permet ici de  récupérer  et valoriser aussi les biogaz (méthane, CO2) produits en cours de processus, les transformant en biocarburants et en engrais. La puanteur faite énergie.  Une semblable usine à Singapore a d’ailleurs baptisé sa technologie « Smell Well System ».   L’usine de Cacouna quant à elle, pourra traiter annuellement un volume d’environ 18 000 tonnes métriques de résidus organiques produisant 1,4 million de mètres cube de biométhane épuré.

Restent les restes. Car ces résidus organiques pour lesquels on construit aujourd’hui des usines ne sont ni plus ni moins… que nos déchets de table. Des pelures, des racines, des os, mais surtout, de la bouffe. A l’origine parfaitement comestible. «Ce projet, c’est la fin du gaspillage. Lorsqu’on envoie ces matières organiques dans un site d’enfouissement ou on les brûle, on gaspille une matière qui a une valeur», dixit la ministre québécoise de l’Environnement, Line Beauchamp. Quid du gaspillage en amont ? Celui à l’origine de ces matières « biométhanisables », celui qui nous fait jeter 20 000 tonnes de denrées par an dans la seule région de Rivière-du-Loup ? (8.3 millions de tonnes au Royaume-Uni.)  Solution de riche pour problème de riche ?

Patricia Couture-Gurkovska

mardi, 12 janvier 2010

Le gros frére

Lorsqu’on a fait appel à moi pour bloguer  sur le développement durable,  je me suis d’abord interrogée sur ma propre signification de cette locution oh ! combien moderne et, par conséquent, fourre-tout et galvaudée.  Curieusement, la première image qui s’est imposée n’a pas été celle de panneaux solaires australiens, de parc éolien gaspésien, de voitures électriques ou autre culture équitable de quinoa. C’est plutôt un son qui a précédé l’image, un ronronnement surgi de ma petite-enfance et émanant d’un duo solide et  rassurant : notre ensemble laveuse-sécheuse Maytag/Westinghouse.

Ces deux mastodontes dépareillés (l’un était jaune-or, l’autre vert-tendre-caca-de-bébé) ont constitué les plus immuables fleurons de notre patrimoine électroménager. Ils ont survécu (contrairement à quelques doigts et vertèbres chargés de leur transport) à des déménagements aux deux ans pendant 25 ans, se ploguaient  d’un seul coup à l’aide de l’outil le plus rudimentaire, arboraient chacun UN cadran et au maximum deux ou trois énormes boutons, et effectuaient rigoureusement ce qu’on attendait alors de semblables appareils, soit  laver et sécher nos vêtements. Quand on considère que le  coloré tandem nous avait été donné par ma grand-mère et que ma mère s’en soit débarrassé à contrecœur  au début des années 2000, faute de place dans sa nouvelle petite maison (alors que les engins fonctionnaient toujours, faut-il le souligner), on peut facilement le gratifier de plus d’une  quarantaine d’années de bons,  loyaux, et durables services. Et ce, à ma connaissance, sans qu’une seule fois le coccyx velu d’un quelconque réparateur n’ait eu à se pencher sur leur cas. (Pour d’autres touchants témoignages intimistes de la sorte voir le Protégez-vous, mais surtout le Consumer Report.)

Une  récente étude française affirme que 5,7 milliards de kWh pourraient être économisés dans l’Hexagone en remplaçant les électroménagers de plus de dix ans par des appareils récents. On s’y s’attarde sur les bénéfices environnementaux mais aussi financiers des nouveaux appareils. L’ouvrage revient sur dix ans d’innovation technologique et d’applications de normes ayant permis de les rendre plus efficaces et moins énergivores. Que des faits incontestables et réjouissants. Même si l’étude provient du GIFAM, le Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager… Mais qu’en est-il de la durée de vie ? Un chiffre officiel de 12 à 14 ans si on n’expérimente aucun bris, alors que les équipements deviennent plus complexes, multipliant les matériaux et intégrant des composantes électroniques empêchant presque toujours la réparation.  (Ce qu’on appelle l’obsolescence planifiée )

Et même sans pépin, qui aujourd’hui n’est pas tenté de changer pour le sans cesse plusse meilleur nouveau modèle, celui en inox avec un tableau de bord de cockpit, fonction repassage, puce anti-chaussette manquante, voire enregistrement de vos épisodes de La Galère ? Celui qui, rectitude écologique oblige, vous lave 5 kilos de vêtements dans 3 tasses d’eau, le moins énergivore et pollution sonore, le vraiment plus Energy Star ? Très difficile, pour nous-autres Occidentaux conscientisés et volontaires, de ne pas tomber dans « un développement durable qui, comme son nom l’indique, permet au capitalisme de durer sans qu’il ait à se questionner sur sa logique interne, sur ses modes de production et surtout sans diminuer la consommation » (Pierre Foglia).  Au Canada, c’est plus de 140 000 tonnes de « nouveau » matériel informatique, de téléphones, de téléviseurs, de chaînes stéréo et d’électroménagers  qui aboutissent  annuellement dans des lieux d’enfouissement.

Que des artefacts domestiques datant des années Nixon se soient d’abord posés dans mon esprit en emblème du développement durable n’est donc pas que nostalgie ou sentimentalisme aveugle. Ils me serviront chaque jour de garde-fou dans l’écriture de ce blogue, parce que, vous en conviendrez comme moi, la vérité se trouvera toujours quelque part entre Rogatien et Greenpeace.


mc_gagne

mercredi, 6 janvier 2010

Prévenir plutôt que guérir

Favoriser la prévention des problèmes de santé publique

 

Certains pays du monde ont su, au cours des dernières décennies, établir des mesures de soins et d’hygiène permettant le recul de bon nombre de problèmes de santé publique. La vaccination et les avancées médicales, notamment, ont permis d’éradiquer ou de limiter les effets de nombreuses maladies autrefois mortelles et virulentes. Toutefois, dans certains pays en développement, ces notions n’en sont encore qu’à leurs prémices.

 

Devant certains problèmes majeurs, comme l’épidémie de SIDA qui ravage l’Afrique ou le manque d’accès à des soins de santé de base, il convient généralement de miser sur la prévention plutôt que de se contenter d’éponger indéfiniment les dégâts. En informant la population sur les moyens de prévenir les maladies ou de détecter les problèmes sociaux, il devient possible de changer les mentalités.

 

Après avoir pris connaissance de cette situation, faites-nous part d’un problème ou d’une solution semblables qui vous préoccupent.

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mc_gagne

mardi, 15 décembre 2009

Former les artisans de demain

Favoriser l’intégration des jeunes de milieux défavorisés en société

Pour se développer et assurer son avenir, une société a tout intérêt à miser sur ses jeunes. En effet, ce sont eux qui représentent les citoyens de demain et c’est à travers eux que doivent transiger les valeurs et le savoir des différentes nations. Malheureusement, dans beaucoup de pays en voie de développement, et même ici en Occident, les jeunes sont parfois laissés à eux-mêmes.

 

En offrant des perspectives d’avenir aux enfants provenant de milieux où la violence, la drogue, la prostitution ou la pauvreté sont légion, on s’assure qu’ils trouveront leur place dans la société et qu’ils pourront plus tard y contribuer. Dans certains pays où la jeunesse est ignorée, voire méprisée, il convient d’offrir des ressources et une éducation à ces futurs citoyens et de leur donner les outils nécessaires pour se sortir de la rue.

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mc_gagne

jeudi, 26 novembre 2009

Bien manger, un luxe ou un choix ?

Transformer les maillons plus fragiles de l’économie rurale et miser sur la santé

 

Peu avant la révolution industrielle, en France, 90 % de la population habitait les campagnes. Au Canada, l’agriculture est ce qui a permis aux premiers colons de s’enraciner et de se développer dans une contrée nouvelle. Pourtant, en cette époque moderne, la vitalité de la vie rurale de jadis est en constant déclin et les économies de bon nombre de petites localités sont stagnantes, sinon agonisantes.

 

Les causes du dépeuplement des campagnes sont nombreuses : l’attrait des perspectives d’avenir de la ville, l’avènement de la mécanisation qui a réduit le besoin de main-d’œuvre ou encore la persistance de certains préjugés quant à la vie paysanne. Pour redonner vie à ces régions riches en traditions, certains ont opté pour un marché en constante expansion : l’agriculture biologique.

 

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mc_gagne

mercredi, 18 novembre 2009

Emprunter pour investir

La réduction de la pauvreté par des prêts aux plus défavorisés

Dans plusieurs pays en voie de développement, la pauvreté est un cycle qu’il est difficile de briser. En effet, lorsque l’on passe ses journées à assurer sa subsistance, il reste peu de temps pour trouver des façons innovatrices d’améliorer son sort. Dans des pays comme le Bangladesh, où la moitié de la population vit sous le seuil de la pauvreté, il s’agit souvent d’un cycle sans fin.

 

Dans de tels endroits du monde, il est pratiquement impossible pour les gens défavorisés d’avoir accès au crédit, puisque les banques ne prêtent qu’avec certaines garanties. Or, lorsque l’on ne possède rien, qu’est-il possible d’offrir en garantie ? Malheureusement, l’accès à un capital, aussi minime soit-il, serait suffisant à bien des gens souhaitant mettre des projets sur pied pour sortir de la pauvreté.

 

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