Posséder une entreprise, c’est aspirer avant tout à une rentabilité, à un profit. Pour un entrepreneur, cette quête vient également avec une certaine quantité de risques quant à l’argent investi, puisqu’il ne peut être assuré à l’avance que ses gains seront supérieurs à ses dépenses dans un marché en constant changement. Pour calculer ses profits après la mise en marché, il doit comparer deux éléments :
Le chiffre d’affaires, qui détermine le montant total des ventes, soit l’argent déboursé par les clients pour acheter un produit. Ce montant peut également être additionné de profits résultant d’actions à la bourse quand l’entreprise est florissante.
Les coûts de production, qui, de leur côté, prennent en compte l’achat de matière première pour fabriquer le produit, l’embauche de la main-d’œuvre, l’acquisition des machines, l’entretien des éléments mécaniques, les frais de bureau, les assurances, les intérêts de l’emprunt relié à la mise sur pied de l’entreprise, les impôts sur les bénéfices, etc.