
Les avancées technologiques, industrielles et scientifiques du monde moderne repoussent sans cesse les limites de ce qui est concevable. L’homme a longtemps cru, souvent à tort, qu’il était possible de soumettre et de dominer la nature en lui imposant ses propres lois, selon ses besoins. Néanmoins, les dérèglements et les déséquilibres qu’il a provoqués au bout de plusieurs siècles de cette idéologie, à l’échelle de la planète, tendent à démontrer le contraire.
L’innovation technique, la création de nouveaux appareils, la conceptualisation de systèmes technologiques et même les avancées industrielles ne sont pas nécessairement synonymes de nocivité pour la planète. Il convient de dire qu’il est plus avisé de mettre à profit les connaissances que nous avons sur la biosphère et sur son incroyable capacité d’adaptation, par le biais du biomimétisme notamment, plutôt que de nous acharner dans une voie aux impacts destructeurs.