
Les graffitis urbains constituent généralement un problème de taille pour les grandes villes de la planète. Ces actes de vandalisme sont plutôt difficiles à éradiquer, réapparaissant aussitôt que l’on tente de les effacer. Ils constituent pour leurs auteurs une manière d’afficher des opinions politiques, de diffuser un message, de délimiter un territoire au sein d’un gang, de s’affirmer comme artiste en marge ou encore simplement de meubler une vie de délinquance.
Fortement réprimés par les villes qui en sont la proie, les graffitis sont souvent les symptômes de problèmes sociaux plus importants : la délinquance, la pauvreté, la criminalité, etc. Aux États-Unis, Philadelphie et New York sont parmi les premières villes à avoir été touchées par le phénomène. Les méthodes pour l’éradiquer ou le contrôler varient d’une ville à l’autre : répression brutale, encadrement des graffiteurs au sein de programmes, mise en place de moyens techniques « antitags », etc.